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Mon astuce pour tenir ses bonnes résolutions

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Mon astuce pour tenir ses bonnes résolutions :

apprendre à mieux se connaître et se laisser le temps de changer

 

Tu as de bonnes résolutions ? Tu veux par exemple faire régime, te remettre au sport, suivre des cours du soir ou passer plus de temps en famille ?

Ça tombe bien ! Depuis début 2017, je remets de l’ordre dans tous les domaines de ma vie. J’ai essayé différentes choses afin de changer. C’est dans ce cadre que j’ai créé le blog « Je gère ma vie – 365 jours pour tenir mes bonnes résolutions ». J’ai tourné une vidéo par jour pendant 123 jours d’affilée. Depuis, je poste régulièrement des articles et des vidéos pour partager mon expérience et donner des conseils.

Je vis une aventure incroyable à la découverte de moi-même grâce à mon blog, au coaching, à des programmes de développement personnel et à une foule d’autres choses. Voici un récapitulatif de ce que j’ai mis en place et des grandes leçons que j’en ai tirées. J’espère que cela t’aidera à tenir tes bonnes résolutions et à trouver ton équilibre !

 

Laisse-moi d’abord planter le décor. Je te partagerai mes conseils juste après :-).

 

  • Je participe à l’événement du blog « Devenez Meilleur ».

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Au départ, un profond mal-être

 

Fin 2016, j’étais mal dans ma peau. Ma vie était déséquilibrée. J’avais beaucoup de soucis, je m’inquiétais pour la santé de plusieurs membres de ma famille, je me réfugiais dans la nourriture et grossissais à vue d’œil, je pleurais souvent, je détestais ma maison, je vivais dans le désordre, j’avais des soucis financiers, je travaillais beaucoup et ne passais pas assez de temps avec mes proches, j’étais très stressée, j’avais l’impression d’être une mauvaise mère, je courais après le temps, je remettais les choses au lendemain, je me sentais nulle, je pensais que toutes les tuiles me tombaient dessus et trouvais que c’était injuste… Bref, j’étais au bord du burn-out ou de la dépression. Je sentais qu’il ne manquait pas grand-chose pour que j’explose et je n’arrive pas à me relever.

Les déclics

 

Pour la première fois, fin novembre, presque par hasard, j’ai participé à un séminaire de développement personnel. Non, je ne voulais pas rester ainsi. Il était temps que je reprenne les commandes de ma vie. J’ai commencé à dresser un plan d’attaque. J’ai notamment commandé un minuteur (pour mieux gérer mon temps) ainsi qu’un vélo miniature à glisser sous mon bureau et un trampoline (pour me remettre au sport). Lorsque j’ai reçu mon trampoline par la poste, j’étais fermement décidée à être disciplinée et à remettre de l’ordre dans ma vie.

Le lendemain matin, une semaine avant Noël, ce fut la douche froide : mon père était mort. Mon monde s’est écroulé. J’ai vécu les pires semaines de ma vie. La douleur fut intense, d’autant plus que notre famille a vécu d’autres traumatismes dans les jours qui ont suivi. Ce fut horrible. Mais d’un autre côté, j’ai reçu une formidable énergie de la part des nombreux proches qui nous ont témoigné de la sympathie. Le départ de mon père et la vague d’amour reçue par plusieurs centaines de personnes m’ont ramenée aux vraies valeurs. J’ai compris que je voulais davantage aider les autres, qu’il manquait un aspect plus « humain » à mon quotidien. Mes compétences de traductrice indépendante étaient largement appréciées, au point que je « croulais » sous les commandes. Mais j’avais envie de me rendre utile autrement. Je voulais aider un maximum de personnes à se sentir bien dans leur peau. J’avais reçu beaucoup d’amour, je voulais en donner à mon tour.

 

 

Le moteur de mon envie de changement

 

Après quelques semaines de deuil, j’ai repris mon projet de remettre de l’ordre dans ma vie. Mon père est notamment mort parce qu’il n’a pas réussi à changer ses mauvaises habitudes (tabagisme, excès alimentaires, manque d’exercice physique, etc.). Son décès m’a rappelé que la vie est fragile et m’a montré que je devais me reprendre en mains.

Je ne voulais pas « uniquement » faire régime ou me remettre au sport. Non, je voulais revoir toute ma vie de fond en comble.

Je ressentais une énergie incroyable. Je me sentais prête à soulever des montagnes. Cette fois, je les tiendrais mes bonnes résolutions ! C’était devenu un « must ». Je ne pouvais pas continuer ainsi. Je n’avais pas le choix : je devais changer et aller de l’avant. Sinon, c’était le burn-out, la dépression ou pire. Et puis, si je voulais aider des gens, je devais d’abord prendre soin de moi. J’ignorais ce qui m’attendait. Je savais juste que je voulais me lancer et essayer de toutes mes forces de remettre de l’ordre dans ma vie.

 

On dit souvent que pour changer, il faut :

 

  • soit en avoir marre de souffrir ou ne pas avoir le choix (toucher le fond et être tellement mal que le changement s’impose, car on veut fuir la douleur) ;

 

  • soit être irrésistiblement attiré et motivé par la récompense (ce qu’on obtiendra une fois qu’on aura changé).

 

Dans mon cas, je crois que j’ai ressenti une énergie incomparable parce que les deux forces m’ont animée : d’abord, j’ai eu un profond ras-le-bol de ma situation (maintenant, ça suffit !) ; ensuite, j’ai trouvé un sens à ma vie (aider les autres) qui m’a aidée à surmonter les difficultés. J’ai trouvé mon grand « pourquoi ».

 

Selon moi, c’est essentiel d’avoir un moteur : si tu n’as qu’une vague envie de changer et si ce n’est pas assez important à tes yeux, tu ne fourniras pas les efforts nécessaires et tu abandonneras tes résolutions.

 

 

Les premières décisions

 

  • Un mois après le décès de mon père, je me suis inscrite à une école de coaching pour devenir coach professionnelle, reconnue par la fédération internationale de coaching. La formation de base s’étalerait sur un peu plus d’un an. Elle me demanderait beaucoup d’implication (cours le week-end, exercices réguliers en soirée, etc.). Ce fut l’une des meilleures décisions de ma vie.

 

  • Quelques jours après, j’ai renoué avec un vieux rêve : écrire un livre. Pour info, vu les nombreux projets lancés ces derniers temps, j’ai mis provisoirement ce rêve entre parenthèses, mais je compte le réaliser bientôt.

 

  • Le 8 février, j’ai coupé mes cheveux, qui étaient très longs. J’ai ainsi offert 42,5 cm de chevelure à une association créant des perruques pour les femmes atteintes du cancer du sein. Cela me permettait d’aider quelqu’un. Et en même temps, c’était une formidable métaphore. Je commençais déjà à vivre une transformation intérieure. J’avais besoin de l’extérioriser, tout en faisant une coupure (!) entre mon enfance et ma vie adulte.

 

 

Pour me motiver, je crée mon blog et je m’entoure de personnes positives

 

Par le passé, j’avais déjà essayé de tenir de bonnes résolutions, comme me remettre au sport ou faire régime. Je tenais quelques jours, puis je baissais les bras. Bien décidée à réussir à changer cette fois, j’ai décidé de tenter quelque chose de tout à fait différent. J’avais peur de me décourager et de ne plus rien tenter si j’échouais à nouveau. Aux grands maux, les grands remèdes ! Je me suis donc lancée dans un projet un peu fou…

J’avais compris que mon moteur, c’est les autres. Quand j’étais la seule impliquée, c’est comme si je m’en foutais, ce n’était pas assez important. Par contre, à l’époque où j’étais enceinte, par exemple, je parvenais à surveiller mon alimentation, car la vie d’un petit être en dépendait. Forte de ce constat, j’ai compris qu’impliquer d’autres personnes m’aiderait. Le 7 mars 2017, j’ai donc lancé mon blog « Je gère ma vie ». Je me suis dit que le regard extérieur me pousserait à me surpasser. Et en même temps, je pourrais aider des gens à changer, eux aussi. Je faisais d’une pierre deux coups ! Ensemble, on parviendrait à améliorer notre vie !

Quelques mois plus tard, c’est ce même constat qui me poussa à créer un petit groupe de mastermind, puis à intégrer des groupes d’entrepreneurs. J’ai compris qu’en m’entourant de personnes déterminées et positives, j’avancerais plus vite et je garderais ma motivation sur le long terme. Ce fut une excellente décision. Je me suis éloignée des mauvaises langues et des gens à l’esprit négatif.

 

 

Mon défi fou : faire une vidéo par jour pendant 1 an pour tenir mes bonnes résolutions

 

 

Quand j’ai lancé mon blog, début mars, je me suis dit que j’allais tourner une vidéo chaque jour pendant un an. Cela me semblait tellement dingue, que selon moi, j’allais déployer l’énergie nécessaire pour réussir à changer. Je comptais raconter mes progrès, donner des pistes et des conseils, etc.

Au début, ce fut très difficile. Cela me prenait beaucoup de temps, car tout était nouveau pour moi. Je faisais les vidéos au fur et à mesure, puisque je voulais raconter mes progrès et mes prises de conscience de la journée. Mon mari a très vite voulu que j’arrête : c’était pire qu’avant. J’avais encore moins de temps. Heureusement, j’ai tenu bon (et cela s’est amélioré J). Pendant 123 jours d’affilée, soit 3 mois, j’ai posté une vidéo chaque jour, week-end y compris. J’en ressentais le besoin. Je me sentais fragile. J’avais peur d’abandonner mon projet de changement si j’étais de nouveau seule face à moi-même. J’ai reçu plusieurs messages d’encouragement et des témoignages touchants. Mon blog a eu de plus en plus de sens à mes yeux : il m’aidait à avancer et manifestement, il apportait quelque chose à d’autres personnes.

 

Le blog « Je gère ma vie » fut donc ma bouée de sauvetage pendant tous ces mois :

 

  • Il m’a aidée à prendre du recul, à analyser mes comportements, mes blocages.

 

  • Il m’a permis de me surpasser et d’introduire peu à peu des changements dans mon quotidien.

 

  • Il a atténué mon perfectionnisme qui me bloquait tellement. Tant pis pour les fautes lorsque je m’exprimais face à la caméra ou pour le décor tristounet vu que ma maison est en travaux : j’ai appris à supporter ces imperfections, car cela me prenait déjà assez de temps comme cela. L’essentiel, c’était mon message.

 

  • Il m’a permis de tenir l’une de mes plus grandes résolutions : celle d’agir au lieu de remettre les choses au lendemain. Faire une vidéo par jour pendant 123 jours fut un excellent exercice pour introduire petit à petit des routines dans ma vie. Je me suis prouvé à moi-même que je pouvais tenir des résolutions. C’était important pour prendre confiance en moi.

Au bout de 3 mois, j’ai donc arrêté la vidéo quotidienne. Je suis passée à une vidéo par semaine. J’aurais pu garder le rythme, mais j’ai décidé de changer les règles du jeu, car ma réalité avait changé. Il aurait été débile d’être prisonnière de mes propres règles. Ces 123 jours m’avaient permis d’instaurer une certaine rigueur et d’y voir plus clair dans mes projets. À présent, j’avais besoin de libérer du temps pour les concrétiser. C’est ce qui m’a permis de créer le nouveau site Internet de mon agence de traduction, quelques mois plus tard. En plus, je ressentais le besoin d’avoir moins le nez dans le guidon pour mieux réfléchir à ce que j’allais raconter et pour donner davantage de conseils. C’est donc en paix avec moi-même et sans le moindre regret que j’ai réduit la fréquence de publication.

Ma conclusion : écoute-toi, fais-toi confiance. Fais ce qui te semble le mieux pour toi.

 

 

 

Voyons maintenant ce que j’ai appris… Cela t’aidera à ne pas commettre les mêmes erreurs que moi !

 

 

Ce qui n’a PAS marché

  • Mes objectifs n’étaient pas assez précis et surtout, je n’avais pas vraiment de plan d’action. Cela a changé 4 mois plus tard, quand j’ai défini toutes les étapes à accomplir pour réaliser le site Internet de mon agence de traduction, « Fontaine de Mots ». J’ai tiré des leçons et je me suis nettement mieux organisée, me fixant des objectifs par mois, par semaine et par jour.

 

  • J’ai cru pouvoir changer plusieurs choses à la fois (passer plus de temps avec ma famille, faire régime, me lever tôt, faire du sport, etc.). Je ne voulais pas choisir, car plusieurs objectifs étaient importants à mes yeux. J’ai assez vite compris que cela demandait beaucoup trop d’énergie et qu’il valait mieux me concentrer sur une chose à la fois.

 

  • Dans le même ordre d’idée, au début, je pensais pouvoir introduire 5 bonnes habitudes d’un coup. Je ne voulais écouter personne. J’étais impatiente. Et selon moi, c’était juste une question de motivation. Si je le voulais très fort, j’allais y arriver. Je n’avais pas compris que j’avais des blocages psychologiques, des croyances limitantes, bref de bonnes raisons de me « saboter ». En plus, j’ai empiré la situation, car je me sentais encore plus nulle de ne pas y arriver (ou seulement ponctuellement).

 

  • Vu qu’à mes yeux, c’était uniquement une question de motivation, je me suis gavée de musiques et de vidéos stimulantes. Mais au bout de quelques mois, cela m’a épuisée. Heureusement, je me suis souvenue, grâce à ma formation en coaching, qu’il y a aussi d’autres formes d’énergie pour tenir sur la durée : créativité, flexibilité, etc. Le mieux, c’est d’alterner.

 

  • J’ai voulu introduire le « Miracle Morning » dans ma vie, c’est-à-dire me lever tôt chaque matin pour prendre du temps pour moi. Une bonne idée en soi, mais le moment a été mal choisi. La première fois, c’était juste avant de partir en vacances. La deuxième, c’était en hiver, à une période très intense (juste avant de lancer le blog et le site de mon agence, lorsque je multipliais les interviews et les événements professionnels). Résultat, j’ai épuisé mon organisme et je suis tombée malade pendant un mois.

 

 

Ce qui a marché

  • J’ai été coachée

Ma formation en coaching et les nombreux exercices réalisés m’ont énormément appris sur moi-même. L’analyse transactionnelle fut une révélation : elle m’a permis d’identifier certains mécanismes remontant à mon enfance que je reproduis inconsciemment.

Évidemment, avoir un coach personnel m’a aussi grandement aidée. J’ai pu comprendre pourquoi je me sabotais et réagissais de telle ou telle façon. J’ai pu atténuer des croyances limitantes et des peurs. Bref, je suis allée au cœur de mes pensées et j’ai agi à la racine. Je me suis fixé des objectifs et je les ai atteints. Je n’ai pas encore tout réglé, mais je progresse.

À mes yeux, c’est le coaching qui m’aide le plus à changer. Non pas en surface, mais vraiment en profondeur et de façon adaptée à ma situation (car nous avons tous nos propres raisons d’avoir tel ou tel comportement – il n’y a pas de recette miracle ; mieux vaut explorer son propre fonctionnement).

Par exemple, j’ai compris que je mange trop car je me dévalorise. Et j’ai notamment une piètre image de moi parce que j’ai vécu trois ans avec un pervers narcissique. Même si c’était il y a plus de 10 ans, j’ai encore du mal à m’apprécier. Du coup, je n’ose pas prendre du temps pour moi et me faire plaisir. Je fais passer tout le monde avant moi. Manger, c’est la seule façon que mon corps a trouvée pour me procurer un peu de plaisir. Et en même temps, quand je mange trop et grossis, je renforce ma croyance que je ne mérite pas d’être mieux dans ma peau. Cela ne sert donc à rien d’aller voir une diététicienne. Ma priorité, c’est de prendre du temps pour moi sans culpabiliser, de restaurer mon estime de moi. Quand je serai bien dans ma tête, ce sera plus facile pour moi de manger modérément… En attendant, n’importe quel régime serait un emplâtre sur une jambe de bois : il faut traiter l’origine du problème, pas ses manifestations extérieures. Voilà en quoi le coaching est puissant et adapté à la situation de chacun.

 

  • J’ai tenu compte de mes particularités

J’ai appris, grâce à des tests, que je fonctionne différemment. Cela m’a permis de comprendre pourquoi j’ai tendance à faire certaines choses (par exemple, me lancer avec enthousiasme dans « un petit peu » trop de projets à la fois). J’ai aussi découvert que j’étais plus facilement distraite et que j’avais intérêt à couper toutes les sources de distraction lorsque je fais quelque chose d’important. Grâce à ces informations précieuses, j’ai pu déculpabiliser et améliorer mon mode de fonctionnement. Rencontrer des personnes ayant les mêmes particularités que moi et qui ont réussi à changer m’a aussi énormément motivée.

 

  • J’ai participé à des événements de développement personnel

J’ai poursuivi la découverte de moi-même en participant à des formations et des séminaires de développement personnel. Cela m’a permis de mieux réfléchir au sens de ma vie et d’avoir plusieurs prises de conscience importantes. J’ai aussi noué de belles amitiés.

 

  • J’ai lâché prise

À un moment donné, je me suis autorisée à être imparfaite. J’ai accepté que mon changement en profondeur prenne plus de temps que prévu. J’ai accepté mon mode de fonctionnement un peu rebelle et différent. Je n’aime pas m’imposer des règles ? Pas grave. Je vais trouver une pirouette ! Petit à petit, je change les choses en douceur. Tant pis si c’est un peu dans le désordre. L’essentiel, c’est d’avancer, de m’améliorer un peu chaque jour.

  • Je me suis écoutée

Je suis ravie d’avoir eu le courage d’arrêter les vidéos quotidiennes après 123 jours consécutifs et de réduire la fréquence. En agissant ainsi, je me suis respectée. J’ai senti que j’avais tiré une leçon et qu’il était temps de passer à autre chose. Idem pour le régime et le sport : ces derniers mois, je me suis donnée à fond dans mon projet professionnel. J’ai compris que ce serait trop si je me rajoutais d’autres grands objectifs. C’était au-dessus de mes forces. Maintenant, je vais pouvoir me pencher sur d’autres bonnes résolutions.

P.-S. : rassure-toi, le blog « Je gère ma vie » continuera, même au-delà des 365 jours que je m’étais fixée pour changer !

 

  • Je me suis entourée de personnes positives

Comme je le disais, les personnes suivant mon blog m’ont beaucoup apporté. Idem pour les membres de mon mastermind et des différents groupes dont je fais partie. Encourager les autres et être encouragé à son tour, c’est très puissant. Surtout lorsque tout le monde est dans une même énergie positive, reposant sur l’entraide.

  • J’ai boosté mes connaissances

J’ai lu des livres, regardé des vidéos, écouté des podcasts, consulté des blogs, participé à des conférences, suivi des formations, etc. Bref, j’ai tâché d’en savoir plus sur les méthodes qui fonctionnent. Mais je le répète : ce n’est utile que si l’on fait un réel travail sur soi grâce au coaching. C’est juste une clé de plus. Car ce qui marche pour une personne ne marchera pas nécessairement pour une autre. Certains principes généraux sont utiles. Mais pour aller encore plus loin, une approche personnalisée me semble indispensable. Surtout pour traiter les blocages inconscients. Sinon, on se dévalorise : « Cela a l’air tellement simple ! Pourquoi, eux, ils y arrivent, et pas moi ? » La solution est personnelle.

Quelques conseils pour conclure

 

Tu as de bonnes résolutions et tu veux les tenir ? Voici quelques pistes.

 

  • Mon grand conseil, c’est de partir à la découverte de toi-même: de mieux comprendre comment tu fonctionnes, d’en tenir compte, puis de faire preuve de patience. Car introduire de nouvelles habitudes prend du temps. Surtout si comme moi tu veux changer beaucoup de choses dans ta vie et si tu adoptes depuis longtemps un comportement qui te dérange. Peu importe le temps que cela prendra. Ce qui compte, c’est de faire de ton mieux, jour après jour. À la longue, tu progresseras.

 

  • Sois patient(e). Ne te compare pas aux autres. Chacun de nous a été élevé différemment, a vécu ses propres expériences qui l’ont plus ou moins marqué… À chacun son rythme et ses particularités.

 

  • Note tes pensées et tes progrès dans un journal ou un blog. Cela t’aidera à prendre du recul.

 

  • Ne te fixe pas trop d’objectifs d’un coup. Cela risquerait de te décourager. Par contre, tu peux avoir un gros objectif dans lequel tu mets toute ton énergie (par exemple, faire du sport deux fois par semaine) et en parallèle, améliorer d’autres aspects de ta vie, à petites doses (par exemple, en faisant pour une fois une promenade avec ta famille, en reprenant contact avec un(e) ami(e), en passant un week-end en amoureux sur un coup de tête…). Tu t’attaqueras « plus intensément » aux autres objectifs un peu plus tard ! Mais en attendant, cela te permettra de ne pas les laisser complètement de côté.

 

  • Si tu te sens bloqué(e), fais appel à un coach professionnel. Il t’aidera à voir les choses sous un autre angle, à prendre des décisions éclairées, à identifier ce qui t’empêche d’agir, à te fixer des objectifs et à les atteindre. Autrement dit, il t’aidera à trouver des solutions adaptées à ta situation et s’attaquera à l’origine de tes blocages, plutôt que de gommer les choses en surface au risque qu’elles resurgissent un peu plus tard.

 

  • N’oublie pas non plus que le plus difficile, c’est de se mettre en mouvement, à l’image d’une grosse pierre que l’on pousse. Alors, mords un peu sur ta chique au début, et puis tu verras : ce sera de plus en plus facile et agréable ! Tes succès te conduiront vers d’autres succès.

 

  • Concentre-toi sur tes progrès et donc sur le positif. À quoi cela va-t-il t’avancer de te dire que tu es nul(le) ? Est-ce comme cela que tu motiverais ton/ta meilleur(e) ami(e) ? Est-ce que tu insulterais un enfant qui apprend à marcher ? Non. Surveille donc la façon dont tu te parles. On a trop tendance à « se flageller ». Pense à tes progrès, entoure-toi de gens positifs et cela ira beaucoup mieux !

 

Je suis sûre que tu y arriveras :-). Tu en es capable.

Bon voyage à la découverte de toi-même !

Amitiés,

Laura

 

En rédigeant cet article, je participe à l’événement entre blogueurs

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P.-S. : le blog « Devenez Meilleur » est passionnant. L’un de mes articles préférés s’intitule « Le journaling ». Lis-le ! Tu y trouveras des pistes intéressantes pour tenir tes résolutions. Tu verras même que sans le savoir (j’ai découvert cet article récemment), j’ai appliqué les mêmes principes avec mon blog.