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La peur d’agir et de se tromper

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Affronter ses peurs : le meilleur moyen d’avancer

On dit souvent que pour progresser, il faut oser sortir de sa zone de confort, tenter quelque chose de différent. Le hic : c’est généralement inconfortable et cela fait peur.

On ne sait pas trop à quoi s’attendre, on perd ses repères, on se demande si l’on a pris la bonne décision, on imagine certains scénarios catastrophe… Bref, on trouve tout plein d’excuses pour ne pas prendre de risques, même si l’on se trouve dans une situation inconfortable et que ce serait bien d’en sortir. Peut-être qu’en osant, on améliorerait grandement son quotidien, mais la peur de l’inconnu semble plus forte. On se sent tiraillé entre l’inconfort actuel, son envie d’aller de l’avant et la peur de l’avenir. On aimerait tellement avoir tout sous contrôle et être sûr de prendre la bonne décision…

On peut continuer à avoir peur malgré ses progrès

Personnellement, cela fait plusieurs mois que je repousse mes limites. Pourtant, à chaque fois, j’ai peur de passer à l’étape suivante. Non, je ne m’y fais pas. À chaque fois, je dois faire un travail sur moi-même pour oser me surpasser. J’imagine que c’est un peu comme un muscle et qu’à force, on s’habitue de plus en plus à sortir de sa zone de confort, mais je n’en suis pas sûre. Peu importe : mieux vaut se concentrer sur ses sensations actuelles. Une étape à la fois…

J’arrive tout doucement au bout de mon challenge. Cela fera bientôt 365 jours que j’ai créé ce blog et que je me suis embarquée dans une formidable aventure à la découverte de moi-même. Ceci est mon avant-dernier message avant un petit temps. Rendez-vous vendredi soir pour mon message de clôture !

Il y a un an, je me rappelle que j’avais envie de changer. J’ai pensé à la création de ce blog et j’avais vraiment la trouille. Finalement, je me suis lancée. Essentiellement car mon ras-le-bol était trop grand et que je voulais mettre toutes les chances de mon côté pour changer. L’étape suivante qui m’a terrorisée, ce fut de créer le nouveau site Internet de mon agence de traduction et son blog. J’ai mis le temps, mais j’y suis arrivée. Et maintenant, rebelote : cela fait plusieurs semaines que j’ai mis le blog de mon agence sur pause car j’ai peur de concrétiser ce que j’ai en tête. Je me suis aussi posé énormément de questions.

Trois sources de paralysie

Je suis tombée dans trois pièges très courants :

  • le perfectionnisme (me mettre tellement de pression pour que ce soit nickel dès le début que j’ai eu peur de m’y mettre) ;
  • la volonté de tout contrôler (j’essaie d’imaginer tous les cas de figure pour voir si je prends la bonne décision ou plutôt pour m’assurer que je ne prends pas de risques, alors qu’il n’y a jamais de certitudes ni de garanties absolues quant à l’avenir) ;
  • la peur de l’échec et du regard extérieur.

Résultat, me triturer l’esprit dans tous les sens a accru mon stress et mon sentiment d’insécurité.

Avant, je reportais volontairement les choses car cela me faisait trop peur de les affronter. Je niais simplement la réalité. Heureusement, j’ai arrêté ce comportement.

Ces derniers temps, c’était plus vicieux : je ne décidais plus de reporter des actions. C’est plutôt que mon esprit s’embrouillait, s’affolait, me faisait douter de mes décisions, changeait sans cesse d’avis et du coup, paralysait tout.

 

Quelques pistes pour débloquer la situation

 

Aujourd’hui, j’ai eu un déclic et j’ai décidé d’aller de l’avant.

Je partage avec toi quelques questions pour t’aider si tu es dans la même situation :

  • Mets-toi des limites, sinon tu hésiteras sans fin
    • De quoi as-tu besoin pour prendre ta décision/pour oser ?
    • Quelqu’un peut-il t’aider à obtenir ce qu’il te manque ?
    • Sur quels critères précis vas-tu te baser pour décider que tu t’es assez renseigné(e) et que tu es prêt(e) à agir ?
    • Combien de jours te donnes-tu pour fixer ton choix ?

 

  • Concentre-toi sur les solutions, pas sur le problème
    • Imagine le pire scénario. Tu n’as pas le choix : tu es dos au mur, tu dois te relever et faire rapidement ton choix. Inutile de te plaindre, il te faut désormais agir au plus vite. Que ferais-tu pour retrouver rapidement ton équilibre ? Qu’est-ce qui a le plus de chances de te rendre heureux/heureuse ?

 

  • Garde à l’esprit qu’il y aura toujours une part d’inconnu.

 

  • Trouve des exemples inspirants de gens dans la même situation que toi actuellement qui ont osé se jeter à l’eau et sont ravis de leur choix.

 

  • Comment ton entourage vit-il tes doutes actuels ? Combien de temps vas-tu encore lui « imposer » ton éternel questionnement ?

 

  • Pense à une situation similaire que tu as déjà vécue, où tu avais peur de te lancer, mais tu l’as fait et tu en es ravi(e).

 

  • À l’inverse, as-tu déjà regretté de ne pas avoir agi plus tôt ?

 

Personnellement, après avoir pensé à tout cela, j’ai décidé d’arrêter mon choix. J’en ai marre d’avoir peur et d’hésiter. Je vais me lancer à fond et on verra bien ce que cela donne.

Ce que j’aime me répéter depuis que je suis petite, c’est qu’on prend les décisions que l’on juge les meilleures à un moment donné, en fonction des éléments qu’on a en notre possession à ce moment-là. Il est impossible de connaître le futur et d’imaginer tous les cas de figure dans les moindres détails. Mieux vaut essayer quelque chose, voir si cela fonctionne et éventuellement rectifier le tir plutôt que d’hésiter sans cesse et de ne rien faire.

Toi aussi, passe à l’action ! No regrets!

Que veux-tu faire de ta vie ?

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Quelle est « ta mission de vie » ?

 

T’es-tu déjà demandé ce que tu fais sur Terre, à quoi tu veux vouer ton existence ?

Cette semaine, j’ai participé à deux journées et une soirée de formation en coaching.

Ce fut de nouveau très enrichissant. Nous nous sommes essentiellement penchés sur la façon d’aider à trouver sa « mission de vie » ou, pour le dire plus simplement, à identifier ce qu’on veut faire de sa vie, ce qui donne un sens à son existence. Vu qu’à chaque fois il s’agissait de coacher, puis de « servir de cobaye » pour qu’un autre coach puisse s’exercer, j’ai moi aussi eu l’occasion de réfléchir au sens de ma vie. Inutile de préciser que ce fut assez bouleversant. Nous avons tous vécu des moments mémorables, aussi bien comme coaches que comme coachés.

 

Quelques questions pour t’aider

C’est bien plus puissant de te faire accompagner. Certains exercices demandent d’ailleurs d’être à deux. J’aimerais toutefois te permettre d’avoir une première réflexion par toi-même.

Je t’invite donc à t’isoler quelques minutes et à réfléchir aux questions suivantes… Assure-toi que l’on ne risque pas de te déranger.

Voici 5 exercices que j’ai choisis pour toi. Il en existe d’autres, mais je crois que ceux-ci t’aideront déjà beaucoup.

Je te préviens : il est possible que certaines questions te touchent profondément. Accueille les émotions si elles viennent. Elles sont un merveilleux cadeau pour t’aider à découvrir ce qui compte vraiment pour toi. Mieux vaut s’en rendre compte maintenant : tu peux encore agir ! Il n’est jamais trop tard. N’oublie jamais que tu es maître de tes décisions.

 

  • Qu’aimais-tu faire lorsque tu étais petit(e) ? Qu’est-ce qui te passionnait ?

 

 

Ferme les yeux. Prends le temps de te replonger dans ton enfance. Qu’aimais-tu faire ? Qu’est-ce que tu aurais pu faire pendant des heures entières ? De quoi parlais-tu tout le temps ? De quoi rêvais-tu ?

Repenser à ton enfance va te permettre de te connecter plus facilement à ta vraie nature, à une époque où tu exprimais plus spontanément ce qui te passionne. Peut-être qu’actuellement tu ne t’autorises pas à faire des choses qui te procuraient beaucoup de plaisir quand tu étais plus jeune. Peut-être as-tu oublié à quel point telle ou telle chose était importante pour toi. Que se passerait-il si tu renouais avec ces joies du passé ?

 

  • Qui étaient tes héros d’enfance ?

 

Qu’admirais-tu chez eux ? Était-ce leur courage ? Leur débrouillardise ? Leur générosité ? Leur sens de l’humour ?

Qu’est-ce qui les rendait si merveilleux pour toi ?

Il y a de fortes chances que ces traits de caractère soient des valeurs importantes à tes yeux. Y resonger t’aidera à identifier ce qui est important pour toi, ce qui t’inspire.

Et maintenant ? Qui admires-tu ? Pourquoi ?

  • Qu’est-ce qui te rend pleinement heureux/heureuse ?

 

Repense à un moment où tu débordais de joie, où tout était vraiment parfait à tes yeux, où tu te sentais merveilleusement bien. Tu aurais voulu que cet instant dure toujours.

Que faisais-tu ? Avec qui étais-tu ?

Pense maintenant à deux autres moments très forts et très beaux dans ta vie.

Quels sont les points communs entre ces trois moments ?

 

Tu peux modifier cet exercice selon tes besoins. Si par exemple en ce moment tu as peur, tu as l’impression de manquer de courage, repense à une situation où tu étais très sûr(e) de toi.

Ou si tu vois les choses en noir et tu te demandes comment tu vas t’en sortir, repense à une situation très difficile où tu as pourtant trouvé la force de te relever.

Ferme les yeux. Pense à chaque détail et puise de la force dans ce souvenir. N’oublie pas que c’est en toi, que c’était toi. Tu as donc toutes les ressources nécessaires en toi.

 

  • Que veux-tu qu’on retienne de toi ?

 

Passons maintenant à un exercice un peu plus délicat…

Imagine que tu sois mort(e) et que tu assistes à ton enterrement ou à ton incinération. Ceux que tu aimes sont là et te rendent hommage. Que voudrais-tu que tes proches disent à propos de toi ? Comment aimerais-tu qu’ils te décrivent ? Que voudrais-tu qu’ils retiennent de toi ?

 

Si tu préfères une version un peu plus « light », imagine que tu as 90 ans. Tous ceux que tu aimes se sont réunis pour l’occasion. Que voudrais-tu que l’on dise à propos de ta vie et des valeurs que tu as incarnées ? Qu’est-ce qui est important pour toi ?

 

  • À quoi ressemble ta semaine idéale ?

 

 

Repense aux 7 derniers jours. Imagine que ce soient les derniers. Que supprimerais-tu ? Que garderais-tu absolument ? Que ferais-tu à la place ? Quelles sont les activités (professionnelles ou privées) qui te nourrissent, qui te font vibrer et te rendent heureux/heureuse ? Que voudrais-tu faire une dernière fois ? Que veux-tu arrêter de faire pour utiliser pleinement ces dernières heures ?

 

 

Maintenant, c’est à toi d’agir !

Peut-être que certaines questions t’ont chamboulé(e). Peut-être observes-tu un décalage entre ce que tu voudrais et ce que tu fais ou vis actuellement. Pas de panique ! C’est déjà une très bonne nouvelle en soi : tu as découvert des choses importantes pour toi. Mieux vaut les découvrir maintenant plutôt que d’arriver à la fin de ta vie avec des regrets. Laisse le passé où il est, tu ne peux pas le changer. Maintenant, regarde vers l’avenir et demande-toi ce que tu peux faire dès aujourd’hui pour te sentir bien, pour que ta vie soit davantage en adéquation avec ce qui compte pour toi. Qu’est-ce qui est sous ton influence ? Que peux-tu faire concrètement ? Même si cela te semble difficile, je suis certaine que tu peux au moins faire un premier petit pas. Peu importe que tu n’aies pas fait plus tôt telle ou telle chose : ce qui compte, c’est maintenant. On s’en fout du passé. Tu peux agir et tout changer petit à petit.

Tu es le capitaine de ton bateau. Il suffit de donner un léger coup de barre à gauche ou à droite pour rectifier le tir et tendre vers la direction voulue. Mais au passage, n’oublie pas de profiter de la traversée. Chaque jour. Car c’est le voyage qui compte. Pas la destination…

Les trois bonnes habitudes qui ont transformé ma vie

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Cet article participe à un carnaval d’articles entre blogueurs ayant pour thème « Les 3 habitudes qui ont transformé ma vie »,

organisé par Guillaume Blondel du blog S’épanouir au quotidien.

En cliquant sur le lien suivant, tu pourras découvrir d’autres articles répondant au thème « les 3 habitudes qui ont transformé ma vie ».

 

Nous avons tous des habitudes. Certaines nous font du bien (pratiquer un sport, méditer, lire…) ; d’autres ont un impact négatif sur notre quotidien (fumer, manger trop, rouler vite, arriver en retard…). La bonne nouvelle, c’est que nous pouvons à tout moment décider d’intégrer de nouvelles habitudes pour nous sentir mieux dans notre peau.

Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec toi les trois habitudes qui m’ont le plus transformée depuis un an, lorsque j’ai décidé de remettre de l’ordre dans ma vie.

 

Ma bonne habitude n°1 : me faire coacher

Je t’en ai déjà parlé à plusieurs reprises et c’est normal : voir un coach une fois par mois est ce qui m’a le plus permis d’améliorer mon quotidien.

Seule, je n’y arrivais pas. Je m’énervais et me décourageais, car je reproduisais sans cesse des comportements qui me dérangeaient, mais je n’arrivais pas à changer. Plus j’essayais seule dans mon coin, plus je me décourageais et plus je détruisais l’image que j’avais de moi-même. Bref, je me sentais de plus en plus nulle, je déprimais et je me sentais incapable de m’en sortir car « une fois de plus », je ne tenais pas mes bonnes résolutions.

Voir un coach régulièrement m’a permis :

  • d’avoir énormément de prises de conscience (c.-à-d. de comprendre pourquoi j’agis de telle ou telle façon ou de comprendre qu’il est vraiment temps que je fasse/arrête telle ou telle chose)
  • de m’attaquer à un objectif à la fois (plutôt qu’à tous mes problèmes d’un coup)
  • de clarifier mes idées
  • de prendre confiance en moi
  • d’adopter petit à petit de nouvelles habitudes
  • de garder ma motivation sur le long terme
  • d’envisager d’autres options et solutions
  • de bénéficier de l’écoute attentive de quelqu’un de bienveillant, qui m’encourage et ne me juge jamais
  • de me libérer de mes pensées négatives et de ma petite voix intransigeante
  • de prendre conscience de mes atouts et mes qualités, plutôt que de voir sans cesse le verre à moitié vide
  • !

Les premiers changements ont pris du temps (et j’étais assez impatiente). Mais plus les mois passent, plus je m’améliore rapidement et plus les changements sont profonds.

Ma transformation est même spectaculaire, surtout depuis que j’ai enfin réussi à me libérer de mes pensées négatives. Pour la première fois de ma vie, je sens que je reprends les commandes et je suis fière de moi. J’ai déjà amélioré beaucoup de choses et je sais que j’arriverai à changer le reste. J’ai déjà réussi à relever de grands défis, je vais poursuivre sur ma lancée… C’est cela qui est magique : plus je réussis à changer, plus je prends confiance en moi et plus je soulève des montagnes…

 

Ma bonne habitude n°2 : me former en continu

De nature, je possède une très grande curiosité d’esprit. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles je suis traductrice/relectrice : les textes que je traite me permettent d’apprendre énormément de choses au quotidien.

Pourtant, lorsque j’étais salariée, je ne me formais et m’informais presque jamais. Ce n’était pas demandé par mes anciens employeurs et je pensais ne pas en avoir le temps (alors que, comparativement, j’avais beaucoup plus de temps que maintenant !). Cela a fortement changé lorsque je suis devenue indépendante : j’ai suivi toutes sortes de formations pour renforcer mon expertise.

Néanmoins, j’étais encore loin du compte…

Depuis un an, je suis passée à la vitesse supérieure. Je suis devenue « accro » à l’apprentissage :

  • Je suis plusieurs formations (en ligne ou en présentiel)
  • Je lis beaucoup de livres ou les écoute sous format audio
  • Je consulte une foule de sites Internet et m’abonne à des newsletters
  • Je vais à des séminaires, des conférences, des ateliers, etc.
  • Je participe à plusieurs groupes Facebook et groupes de mastermind

Les thèmes abordés sont divers et m’aident à gérer tous les aspects de ma vie : conseils pour gérer mon temps, pour m’organiser, pour gérer mon entreprise, pour développer mon marketing, pour me détendre, pour mieux traduire, etc.

Et cela fait toute la différence ! Je me sens revivre.

Les avantages sont nombreux :

  • Je gagne énormément de temps puisque je bénéficie des conseils de personnes qui sont passées par là et qui me donnent leurs astuces (je limite donc la phase d’essais/erreurs).
  • J’acquiers de nouvelles compétences en me formant auprès d’experts dans des domaines parfois nouveaux pour moi.
  • Je rencontre un tas de personnes passionnantes.

Bref, lire, se former, etc. est un excellent accélérateur de changement. C’est d’ailleurs complémentaire au coaching : lors d’une séance, je me rends compte que je dois améliorer telle ou telle chose, puis je lis des livres sur le sujet ou je suis des formations pour évoluer plus vite.

L’une de mes plus grandes découvertes, c’est le format audio. Depuis que j’écoute des livres ou des formations dans ma voiture, je gagne un temps précieux. Je conduis beaucoup, que ce soit pour conduire mon fils à l’école, voir mon coach, suivre ma formation en coaching, aller à des événements professionnels, etc. Me former en conduisant me permet d’exploiter chaque minute. D’autant plus que mon lecteur audio est capable d’augmenter fortement la vitesse de lecture : j’écoute les livres audio deux fois plus vite que la vitesse normale. Un régal !

Autre avantage : plus je croise les informations sur un même sujet, plus j’intègre les conseils, vois les subtilités, me forge ma propre opinion, etc. Voilà pourquoi je préfère toujours consulter plusieurs sources. C’est plus enrichissant et plus puissant.

 

Ma bonne habitude n°3 : m’organiser

Ma troisième bonne habitude découle des deux premières : je me fais coacher, je m’informe/me forme, puis je m’organise mieux.

Certes, j’ai quand même passé du temps à tester différentes choses, mais c’est normal : il y a plusieurs façons de s’organiser. J’ai décidé de me renseigner sur les grandes techniques existantes (« Getting Things Done », « Zen to Done », « technique Pomodoro », « mindmapping »…), de les tester, puis de voir ce qui me convient le mieux. D’ailleurs, même si j’ai déjà grandement amélioré mon sens de l’organisation, ce n’est pas fini. Vu la séquence « coaching > (in)formation (développement de compétences) > organisation/application », il est normal que j’aie encore des choses à perfectionner.

Néanmoins, je suis déjà fière d’avoir mieux organisé :

  • Mon agenda
  • Mes objectifs
  • Le document où je note absolument tout (projets à traiter, rendez-vous, tâches à réaliser, etc.)
  • Ma base de données (clients, prospects, traducteurs travaillant pour moi, …)
  • Mon mode de classement
  • Les statistiques de mon entreprise
  • Mes formations
  • Mes idées de projets
  • Mes dépenses
  • Mes messageries
  • !

Mieux m’organiser me permet :

  • de gagner du temps
  • d’être plus efficace
  • de ne rien oublier/de retrouver facilement ce dont j’ai besoin
  • d’avoir une vue d’ensemble
  • d’avoir les idées plus claires et d’être moins stressée (tout est sous contrôle)

 

Conclusion

Le coaching, la formation continue et l’organisation sont mon trio gagnant.

Aucun des trois thèmes n’est terminé : je vais continuer à me faire coacher, à renforcer mes compétences/en acquérir de nouvelles, et à m’organiser de mieux en mieux.

Néanmoins, ces nouvelles habitudes ont vraiment changé ma vie. Plus je les intègre dans mon quotidien, plus elles sont utiles et me rendent heureuse.

Et toi ? Quelles sont les bonnes habitudes qui t’aident ?

Mon livre coup de cœur : « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une »

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Cet article participe à un carnaval d’articles entre blogueurs ayant pour thème « Quel est le livre qui m’a (le plus) inspiré dans ma vie ? », organisé par Katia du blog Routines Plaisir.

Clique ici pour découvrir d’autres articles ayant pour thème « Un livre qui a inspiré ma vie ».

 

Connais-tu le livre de Raphaëlle Giordano intitulé « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » ? Ma belle-mère me l’a offert pour Noël. Je l’ai A-D-O-R-É. C’est vraiment un magnifique livre que je te recommande vivement. D’ailleurs, je ne suis pas la seule à l’aimer : il a déjà été lu par plus d’un million de personnes ! Découvre pourquoi il me touche tant…

 

Un (petit) livre qui se dévore

 

Si d’ordinaire tu n’aimes pas trop lire, rassure-toi : il n’y a que 218 pages.

Prévois donc seulement 3 à 4 heures de lecture.

 

L’histoire, en bref (sans trop en dévoiler)

 

Camille a 38 ans. En apparence, elle a tout pour être heureuse : un mari, un fils, un travail, un logement… Un soir, un accident de voiture l’amène à frapper à la porte de Claude et sa femme. Camille craque, fond en larmes face à ces inconnus. Elle ressent un grand vide, a l’impression d’être passée à côté du bonheur. Cette rencontre va marquer un tournant : Claude est « routinologue ». Il accompagne les gens qui ont perdu le sens de leur existence. Semaine après semaine, il va aider Camille à remettre de l’ordre dans sa vie, à s’écouter, à être positive et à trouver le bonheur. Pour ce faire, il va lui lancer des défis originaux et lui faire vivre des expériences inattendues

 

Un roman sur le coaching ?

 

Le livre reprend plusieurs exercices et principes de coaching. Si on le souhaite, on peut même relever les défis en même temps que Camille et donc, comme elle, transformer sa vie au fil des pages.

Notons toutefois que Claude, « le routinologue », n’est pas vraiment coach. En tout cas, pas selon les principes de la fédération internationale de coaching (ICF). En effet, même s’il pose des questions puissantes à Camille et s’il l’aide à avoir des prises de conscience grâce à des expériences originales pleines de métaphores, il lui donne aussi des conseils.

Et alors ? Peut-être ne vois-tu pas le problème ? Oui, je sais, le coaching est à la mode. Beaucoup de personnes s’autoproclament coaches et font l’erreur de donner des conseils. Du coup, cela sème la confusion. Presque tout le monde croit qu’un coach donne des conseils (d’ailleurs, certains le font : ceux qui ne sont pas certifiés par l’ICF). Pourtant, comme je le disais dans mon article « Mon astuce pour tenir ses bonnes résolutions », la règle numéro un en coaching est de ne jamais donner de conseils. Si quelqu’un donne des conseils, il se transforme en consultant, en formateur ou en mentor qui transmet son savoir ; pas en coach qui, par définition, parle d’égal à égal à son coaché. Un coach aide à « débloquer », à poser un autre regard sur sa vie, à surmonter les obstacles et à agir. Il ne dit pas « fais ceci, fais cela », car cela dépend de la réalité du coaché et seul le coaché peut décider de ce qu’il va faire (ou non). Le coaché reste donc l’acteur de sa vie, ce n’est pas la marionnette du coach.

En coaching, le but est en effet d’aider la personne qu’on accompagne à se poser les bonnes questions, à déterminer ses objectifs, à trouver les ressources dont elle a besoin et à devenir autonome. Pour y arriver, le coach utilise notamment des métaphores, des questions très pertinentes, des reformulations (par exemple, pour refléter les incohérences),… Il analyse aussi le langage non verbal, propose des exercices (on en retrouve d’ailleurs plusieurs dans le livre), etc.

Bref, c’est la seule chose qui m’ait vraiment déçue dans ce livre. Je l’aime beaucoup, mais je trouve dommage que l’auteur ait donné des conseils alors qu’il était possible de s’en passer. En effet, les exercices et les défis étaient suffisamment puissants : avec quelques questions de réflexion en plus (sans orienter), Camille avait tout en main pour mettre elle-même de l’ordre dans sa vie.

Mais bon, heureusement, l’auteur ne présente pas Claude comme un coach. Elle lui donne un autre nom (inventé) : « routinologue ». Je tenais juste à faire cette petite parenthèse, car en lisant le livre, tu risques de croire que Claude fait du coaching. C’est le cas par moments, mais pas tout le temps.

 

Ce que j’ai apprécié

 

  • Le titre
  • L’originalité de l’accompagnement proposé à Camille (défis/expériences/fonctionnement)
  • La présentation de certains principes de coaching
  • L’agréable sensation « feel good » provoquée par la lecture du livre (on est invité à voir la vie du bon côté)
  • Le dénouement de l’histoire
  • Les nombreuses touches d’humour
  • Le style de l’auteur

 

Ce qui m’a un peu déçue

 

  • Le fait que le « routinologue » donne parfois des conseils (cf. ci-dessus)
  • Le manque de complications : cela semble parfois trop beau pour être vrai (dans la réalité, il y a quand même souvent un peu plus d’obstacles à surmonter)
  • Le nombre de pages : j’aurais aimé que le livre soit plus gros (cela aurait notamment permis d’ajouter du piment et de rendre l’histoire moins prévisible, mais aussi de ressentir plus longtemps cette sensation de bien-être !).

 

Ce que j’en retiens

 

J’ai beaucoup apprécié les défis et les exercices proposés par le « routinologue ». Certains sont vraiment brillants et peuvent être appliqués en coaching. J’ai même envie d’en faire certains par moi-même pour améliorer ma vie.

Ce livre m’a donné des idées et m’a fait voir le coaching sous un angle plus original. Je peux déjà coacher des clients puisque j’ai terminé ma formation de base en coaching. J’ai d’ailleurs déjà coaché plusieurs personnes, mais de façon non rémunérée. C’est juste qu’en grande perfectionniste, j’ai encore envie d’approfondir un peu les outils/exercices et d’avancer dans mon propre développement personnel avant de me faire payer. J’en suis maintenant à la phase de spécialisation. J’ai aussi suivi des formations parallèles en PNL (programmation neurolinguistique), en gestion des conflits et en EFT (emotional freedom technique). J’approfondirai certainement d’autres techniques et types de coaching, car tout cela me passionne. J’ai déjà pu constater à plusieurs reprises des changements bouleversants aussi bien chez moi que chez d’autres personnes. Juste avant Noël, par exemple, mes questions ont amené une dame de 50 ans, d’apparence très bien dans sa peau, à avoir une énorme prise de conscience, fondre en larmes et me dire qu’elle avait l’impression de vivre une « renaissance » car elle se libérait enfin d’un poids qu’elle avait depuis son enfance. Des exemples comme ça, j’ai pu en vivre plusieurs depuis un an, que ce soit en tant que coach, coachée ou observatrice. La transformation de Camille, relatée dans le livre « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » est donc tout à fait possible. À mes yeux, le coaching est vraiment très puissant et fascinant. Je t’invite d’ailleurs à (re)voir ma vidéo « Gérer ses pensées négatives et sa petite voix intérieure ». Depuis ce coaching, je reste maître de mes pensées :-).

Cela fait des mois que je réfléchis à la façon dont j’ai envie de coacher mes clients. Créative dans l’âme, je souhaite faire un peu différemment. J’avais déjà des idées originales. Ce livre m’a donné d’autres pistes. Il est tout à fait en ligne avec ma personnalité décalée (depuis toute petite, j’adore les enquêtes, énigmes, jeux de piste, etc. ; j’ai d’ailleurs organisé plusieurs événements pour des amis). Je vais continuer à mûrir tout cela. Mon rêve, ce serait de proposer un accompagnement puissant (suscitant les prises de conscience), original et créatif, tout en respectant les principes du coaching. On verra ce que cela donne ! 😉 En attendant, le livre m’a fait passer un très bon moment et m’a amenée à réfléchir.

 

Acheter le livre/En savoir plus

 

Le livre à succès « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » se trouve dans toutes les bonnes librairies et boutiques de vente en ligne.

Sur Amazon, par exemple, tu pourras y acheter le livre sous différents formats (papier, numérique ou audio), feuilleter gratuitement quelques pages et lire le commentaire de plusieurs lecteurs.

Remarques :

  • Je te conseille de ne pas lire trop de commentaires sur Internet. Certains dévoilent des éléments clés du livre et cela gâcherait ton plaisir.
  • Tu sais que depuis peu je dévore les livres audio en conduisant… Mais cette fois, je suis contente d’avoir lu la version papier, au chaud dans mon lit. J’en ai ainsi davantage savouré chaque pépite, baignée dans une ambiance « zen ».

 

Autres ouvrages du même auteur (Raphaëlle Giordano)

 

Roman

  • Le jour où les lions mangeront de la salade verte

 

 

 

 

 

Livres pratiques

  • 100 % bonheur (abécédaire)

 

 

 

 

 

 

  • J’ai décidé d’être zen… et bien dans mes émotions (fiches illustrées)

 

 

 

 

 

 

  • La gestion du stress – Les secrets du docteur Coolzen (cahier d’exercices)
  • Faire face au changement – Les secrets du docteur Coolzen (cahier d’exercices)
  • L’affirmation de soi – Les secrets du docteur Coolzen (cahier d’exercices)
  • La relation de couple – Les secrets du docteur Coolzen (cahier d’exercices)

Mon astuce pour tenir ses bonnes résolutions

By | Article, Podcast | 2 Comments

NOUVEAUTÉ : ÉCOUTE MON 1er PODCAST ci-dessus !

J’ai lu à voix haute l’article que voici. Télécharge le MP3 pour l’écouter quand et où tu le souhaites (dans le train, en voiture, à la salle de sport, etc.) !

Fais un clic droit sur « Télécharger » ou ici et sélectionne « Enregistrer la cible du lien sous… » dans le menu déroulant. Tu pourras ainsi enregistrer le MP3 sur ton appareil, puis l’écouter quand et où tu le veux.

Attention : si tu fais un simple clic (gauche), le podcast s’ouvrira dans une autre fenêtre, mais tu ne sauras pas le télécharger. Fais donc bien un clic DROIT.

 

 

 

Mon astuce pour tenir ses bonnes résolutions :

apprendre à mieux se connaître et se laisser le temps de changer

 

Tu as de bonnes résolutions ? Tu veux par exemple faire régime, te remettre au sport, suivre des cours du soir ou passer plus de temps en famille ?

Ça tombe bien ! Depuis début 2017, je remets de l’ordre dans tous les domaines de ma vie. J’ai essayé différentes choses afin de changer. C’est dans ce cadre que j’ai créé le blog « Je gère ma vie – 365 jours pour tenir mes bonnes résolutions ». J’ai tourné une vidéo par jour pendant 123 jours d’affilée. Depuis, je poste régulièrement des articles et des vidéos pour partager mon expérience et donner des conseils.

Je vis une aventure incroyable à la découverte de moi-même grâce à mon blog, au coaching, à des programmes de développement personnel et à une foule d’autres choses. Voici un récapitulatif de ce que j’ai mis en place et des grandes leçons que j’en ai tirées. J’espère que cela t’aidera à tenir tes bonnes résolutions et à trouver ton équilibre !

 

Laisse-moi d’abord planter le décor. Je te partagerai mes conseils juste après :-).

 

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(cf. les infos pratiques en bas de cette page)

 

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Au départ, un profond mal-être

 

Fin 2016, j’étais mal dans ma peau. Ma vie était déséquilibrée. J’avais beaucoup de soucis, je m’inquiétais pour la santé de plusieurs membres de ma famille, je me réfugiais dans la nourriture et grossissais à vue d’œil, je pleurais souvent, je détestais ma maison, je vivais dans le désordre, j’avais des soucis financiers, je travaillais beaucoup et ne passais pas assez de temps avec mes proches, j’étais très stressée, j’avais l’impression d’être une mauvaise mère, je courais après le temps, je remettais les choses au lendemain, je me sentais nulle, je pensais que toutes les tuiles me tombaient dessus et trouvais que c’était injuste… Bref, j’étais au bord du burn-out ou de la dépression. Je sentais qu’il ne manquait pas grand-chose pour que j’explose et je n’arrive pas à me relever.

Les déclics

 

Pour la première fois, fin novembre, presque par hasard, j’ai participé à un séminaire de développement personnel. Non, je ne voulais pas rester ainsi. Il était temps que je reprenne les commandes de ma vie. J’ai commencé à dresser un plan d’attaque. J’ai notamment commandé un minuteur (pour mieux gérer mon temps) ainsi qu’un vélo miniature à glisser sous mon bureau et un trampoline (pour me remettre au sport). Lorsque j’ai reçu mon trampoline par la poste, j’étais fermement décidée à être disciplinée et à remettre de l’ordre dans ma vie.

Le lendemain matin, une semaine avant Noël, ce fut la douche froide : mon père était mort. Mon monde s’est écroulé. J’ai vécu les pires semaines de ma vie. La douleur fut intense, d’autant plus que notre famille a vécu d’autres traumatismes dans les jours qui ont suivi. Ce fut horrible. Mais d’un autre côté, j’ai reçu une formidable énergie de la part des nombreux proches qui nous ont témoigné de la sympathie. Le départ de mon père et la vague d’amour reçue par plusieurs centaines de personnes m’ont ramenée aux vraies valeurs. J’ai compris que je voulais davantage aider les autres, qu’il manquait un aspect plus « humain » à mon quotidien. Mes compétences de traductrice indépendante étaient largement appréciées, au point que je « croulais » sous les commandes. Mais j’avais envie de me rendre utile autrement. Je voulais aider un maximum de personnes à se sentir bien dans leur peau. J’avais reçu beaucoup d’amour, je voulais en donner à mon tour.

 

 

Le moteur de mon envie de changement

 

Après quelques semaines de deuil, j’ai repris mon projet de remettre de l’ordre dans ma vie. Mon père est notamment mort parce qu’il n’a pas réussi à changer ses mauvaises habitudes (tabagisme, excès alimentaires, manque d’exercice physique, etc.). Son décès m’a rappelé que la vie est fragile et m’a montré que je devais me reprendre en mains.

Je ne voulais pas « uniquement » faire régime ou me remettre au sport. Non, je voulais revoir toute ma vie de fond en comble.

Je ressentais une énergie incroyable. Je me sentais prête à soulever des montagnes. Cette fois, je les tiendrais mes bonnes résolutions ! C’était devenu un « must ». Je ne pouvais pas continuer ainsi. Je n’avais pas le choix : je devais changer et aller de l’avant. Sinon, c’était le burn-out, la dépression ou pire. Et puis, si je voulais aider des gens, je devais d’abord prendre soin de moi. J’ignorais ce qui m’attendait. Je savais juste que je voulais me lancer et essayer de toutes mes forces de remettre de l’ordre dans ma vie.

 

On dit souvent que pour changer, il faut :

 

  • soit en avoir marre de souffrir ou ne pas avoir le choix (toucher le fond et être tellement mal que le changement s’impose, car on veut fuir la douleur) ;

 

  • soit être irrésistiblement attiré et motivé par la récompense (ce qu’on obtiendra une fois qu’on aura changé).

 

Dans mon cas, je crois que j’ai ressenti une énergie incomparable parce que les deux forces m’ont animée : d’abord, j’ai eu un profond ras-le-bol de ma situation (maintenant, ça suffit !) ; ensuite, j’ai trouvé un sens à ma vie (aider les autres) qui m’a aidée à surmonter les difficultés. J’ai trouvé mon grand « pourquoi ».

 

Selon moi, c’est essentiel d’avoir un moteur : si tu n’as qu’une vague envie de changer et si ce n’est pas assez important à tes yeux, tu ne fourniras pas les efforts nécessaires et tu abandonneras tes résolutions.

 

 

Les premières décisions

 

  • Un mois après le décès de mon père, je me suis inscrite à une école de coaching pour devenir coach professionnelle, reconnue par la fédération internationale de coaching. La formation de base s’étalerait sur un peu plus d’un an. Elle me demanderait beaucoup d’implication (cours le week-end, exercices réguliers en soirée, etc.). Ce fut l’une des meilleures décisions de ma vie.

 

  • Quelques jours après, j’ai renoué avec un vieux rêve : écrire un livre. Pour info, vu les nombreux projets lancés ces derniers temps, j’ai mis provisoirement ce rêve entre parenthèses, mais je compte le réaliser bientôt.

 

  • Le 8 février, j’ai coupé mes cheveux, qui étaient très longs. J’ai ainsi offert 42,5 cm de chevelure à une association créant des perruques pour les femmes atteintes du cancer du sein. Cela me permettait d’aider quelqu’un. Et en même temps, c’était une formidable métaphore. Je commençais déjà à vivre une transformation intérieure. J’avais besoin de l’extérioriser, tout en faisant une coupure (!) entre mon enfance et ma vie adulte.

 

 

Pour me motiver, je crée mon blog et je m’entoure de personnes positives

 

Par le passé, j’avais déjà essayé de tenir de bonnes résolutions, comme me remettre au sport ou faire régime. Je tenais quelques jours, puis je baissais les bras. Bien décidée à réussir à changer cette fois, j’ai décidé de tenter quelque chose de tout à fait différent. J’avais peur de me décourager et de ne plus rien tenter si j’échouais à nouveau. Aux grands maux, les grands remèdes ! Je me suis donc lancée dans un projet un peu fou…

J’avais compris que mon moteur, c’est les autres. Quand j’étais la seule impliquée, c’est comme si je m’en foutais, ce n’était pas assez important. Par contre, à l’époque où j’étais enceinte, par exemple, je parvenais à surveiller mon alimentation, car la vie d’un petit être en dépendait. Forte de ce constat, j’ai compris qu’impliquer d’autres personnes m’aiderait. Le 7 mars 2017, j’ai donc lancé mon blog « Je gère ma vie ». Je me suis dit que le regard extérieur me pousserait à me surpasser. Et en même temps, je pourrais aider des gens à changer, eux aussi. Je faisais d’une pierre deux coups ! Ensemble, on parviendrait à améliorer notre vie !

Quelques mois plus tard, c’est ce même constat qui me poussa à créer un petit groupe de mastermind, puis à intégrer des groupes d’entrepreneurs. J’ai compris qu’en m’entourant de personnes déterminées et positives, j’avancerais plus vite et je garderais ma motivation sur le long terme. Ce fut une excellente décision. Je me suis éloignée des mauvaises langues et des gens à l’esprit négatif.

 

 

Mon défi fou : faire une vidéo par jour pendant 1 an pour tenir mes bonnes résolutions

 

 

Quand j’ai lancé mon blog, début mars, je me suis dit que j’allais tourner une vidéo chaque jour pendant un an. Cela me semblait tellement dingue, que selon moi, j’allais déployer l’énergie nécessaire pour réussir à changer. Je comptais raconter mes progrès, donner des pistes et des conseils, etc.

Au début, ce fut très difficile. Cela me prenait beaucoup de temps, car tout était nouveau pour moi. Je faisais les vidéos au fur et à mesure, puisque je voulais raconter mes progrès et mes prises de conscience de la journée. Mon mari a très vite voulu que j’arrête : c’était pire qu’avant. J’avais encore moins de temps. Heureusement, j’ai tenu bon (et cela s’est amélioré J). Pendant 123 jours d’affilée, soit 3 mois, j’ai posté une vidéo chaque jour, week-end y compris. J’en ressentais le besoin. Je me sentais fragile. J’avais peur d’abandonner mon projet de changement si j’étais de nouveau seule face à moi-même. J’ai reçu plusieurs messages d’encouragement et des témoignages touchants. Mon blog a eu de plus en plus de sens à mes yeux : il m’aidait à avancer et manifestement, il apportait quelque chose à d’autres personnes.

 

Le blog « Je gère ma vie » fut donc ma bouée de sauvetage pendant tous ces mois :

 

  • Il m’a aidée à prendre du recul, à analyser mes comportements, mes blocages.

 

  • Il m’a permis de me surpasser et d’introduire peu à peu des changements dans mon quotidien.

 

  • Il a atténué mon perfectionnisme qui me bloquait tellement. Tant pis pour les fautes lorsque je m’exprimais face à la caméra ou pour le décor tristounet vu que ma maison est en travaux : j’ai appris à supporter ces imperfections, car cela me prenait déjà assez de temps comme cela. L’essentiel, c’était mon message.

 

  • Il m’a permis de tenir l’une de mes plus grandes résolutions : celle d’agir au lieu de remettre les choses au lendemain. Faire une vidéo par jour pendant 123 jours fut un excellent exercice pour introduire petit à petit des routines dans ma vie. Je me suis prouvé à moi-même que je pouvais tenir des résolutions. C’était important pour prendre confiance en moi.

Au bout de 3 mois, j’ai donc arrêté la vidéo quotidienne. Je suis passée à une vidéo par semaine. J’aurais pu garder le rythme, mais j’ai décidé de changer les règles du jeu, car ma réalité avait changé. Il aurait été débile d’être prisonnière de mes propres règles. Ces 123 jours m’avaient permis d’instaurer une certaine rigueur et d’y voir plus clair dans mes projets. À présent, j’avais besoin de libérer du temps pour les concrétiser. C’est ce qui m’a permis de créer le nouveau site Internet de mon agence de traduction, quelques mois plus tard. En plus, je ressentais le besoin d’avoir moins le nez dans le guidon pour mieux réfléchir à ce que j’allais raconter et pour donner davantage de conseils. C’est donc en paix avec moi-même et sans le moindre regret que j’ai réduit la fréquence de publication.

Ma conclusion : écoute-toi, fais-toi confiance. Fais ce qui te semble le mieux pour toi.

 

 

 

Voyons maintenant ce que j’ai appris… Cela t’aidera à ne pas commettre les mêmes erreurs que moi !

 

 

Ce qui n’a PAS marché

  • Mes objectifs n’étaient pas assez précis et surtout, je n’avais pas vraiment de plan d’action. Cela a changé 4 mois plus tard, quand j’ai défini toutes les étapes à accomplir pour réaliser le site Internet de mon agence de traduction, « Fontaine de Mots ». J’ai tiré des leçons et je me suis nettement mieux organisée, me fixant des objectifs par mois, par semaine et par jour.

 

  • J’ai cru pouvoir changer plusieurs choses à la fois (passer plus de temps avec ma famille, faire régime, me lever tôt, faire du sport, etc.). Je ne voulais pas choisir, car plusieurs objectifs étaient importants à mes yeux. J’ai assez vite compris que cela demandait beaucoup trop d’énergie et qu’il valait mieux me concentrer sur une chose à la fois.

 

  • Dans le même ordre d’idée, au début, je pensais pouvoir introduire 5 bonnes habitudes d’un coup. Je ne voulais écouter personne. J’étais impatiente. Et selon moi, c’était juste une question de motivation. Si je le voulais très fort, j’allais y arriver. Je n’avais pas compris que j’avais des blocages psychologiques, des croyances limitantes, bref de bonnes raisons de me « saboter ». En plus, j’ai empiré la situation, car je me sentais encore plus nulle de ne pas y arriver (ou seulement ponctuellement).

 

  • Vu qu’à mes yeux, c’était uniquement une question de motivation, je me suis gavée de musiques et de vidéos stimulantes. Mais au bout de quelques mois, cela m’a épuisée. Heureusement, je me suis souvenue, grâce à ma formation en coaching, qu’il y a aussi d’autres formes d’énergie pour tenir sur la durée : créativité, flexibilité, etc. Le mieux, c’est d’alterner.

 

  • J’ai voulu introduire le « Miracle Morning » dans ma vie, c’est-à-dire me lever tôt chaque matin pour prendre du temps pour moi. Une bonne idée en soi, mais le moment a été mal choisi. La première fois, c’était juste avant de partir en vacances. La deuxième, c’était en hiver, à une période très intense (juste avant de lancer le blog et le site de mon agence, lorsque je multipliais les interviews et les événements professionnels). Résultat, j’ai épuisé mon organisme et je suis tombée malade pendant un mois.

 

 

Ce qui a marché

  • J’ai été coachée

Ma formation en coaching et les nombreux exercices réalisés m’ont énormément appris sur moi-même. L’analyse transactionnelle fut une révélation : elle m’a permis d’identifier certains mécanismes remontant à mon enfance que je reproduis inconsciemment.

Évidemment, avoir un coach personnel m’a aussi grandement aidée. J’ai pu comprendre pourquoi je me sabotais et réagissais de telle ou telle façon. J’ai pu atténuer des croyances limitantes et des peurs. Bref, je suis allée au cœur de mes pensées et j’ai agi à la racine. Je me suis fixé des objectifs et je les ai atteints. Je n’ai pas encore tout réglé, mais je progresse.

À mes yeux, c’est le coaching qui m’aide le plus à changer. Non pas en surface, mais vraiment en profondeur et de façon adaptée à ma situation (car nous avons tous nos propres raisons d’avoir tel ou tel comportement – il n’y a pas de recette miracle ; mieux vaut explorer son propre fonctionnement).

Par exemple, j’ai compris que je mange trop car je me dévalorise. Et j’ai notamment une piètre image de moi parce que j’ai vécu trois ans avec un pervers narcissique. Même si c’était il y a plus de 10 ans, j’ai encore du mal à m’apprécier. Du coup, je n’ose pas prendre du temps pour moi et me faire plaisir. Je fais passer tout le monde avant moi. Manger, c’est la seule façon que mon corps a trouvée pour me procurer un peu de plaisir. Et en même temps, quand je mange trop et grossis, je renforce ma croyance que je ne mérite pas d’être mieux dans ma peau. Cela ne sert donc à rien d’aller voir une diététicienne. Ma priorité, c’est de prendre du temps pour moi sans culpabiliser, de restaurer mon estime de moi. Quand je serai bien dans ma tête, ce sera plus facile pour moi de manger modérément… En attendant, n’importe quel régime serait un emplâtre sur une jambe de bois : il faut traiter l’origine du problème, pas ses manifestations extérieures. Voilà en quoi le coaching est puissant et adapté à la situation de chacun.

 

  • J’ai tenu compte de mes particularités

J’ai appris, grâce à des tests, que je fonctionne différemment. Cela m’a permis de comprendre pourquoi j’ai tendance à faire certaines choses (par exemple, me lancer avec enthousiasme dans « un petit peu » trop de projets à la fois). J’ai aussi découvert que j’étais plus facilement distraite et que j’avais intérêt à couper toutes les sources de distraction lorsque je fais quelque chose d’important. Grâce à ces informations précieuses, j’ai pu déculpabiliser et améliorer mon mode de fonctionnement. Rencontrer des personnes ayant les mêmes particularités que moi et qui ont réussi à changer m’a aussi énormément motivée.

 

  • J’ai participé à des événements de développement personnel

J’ai poursuivi la découverte de moi-même en participant à des formations et des séminaires de développement personnel. Cela m’a permis de mieux réfléchir au sens de ma vie et d’avoir plusieurs prises de conscience importantes. J’ai aussi noué de belles amitiés.

 

  • J’ai lâché prise

À un moment donné, je me suis autorisée à être imparfaite. J’ai accepté que mon changement en profondeur prenne plus de temps que prévu. J’ai accepté mon mode de fonctionnement un peu rebelle et différent. Je n’aime pas m’imposer des règles ? Pas grave. Je vais trouver une pirouette ! Petit à petit, je change les choses en douceur. Tant pis si c’est un peu dans le désordre. L’essentiel, c’est d’avancer, de m’améliorer un peu chaque jour.

  • Je me suis écoutée

Je suis ravie d’avoir eu le courage d’arrêter les vidéos quotidiennes après 123 jours consécutifs et de réduire la fréquence. En agissant ainsi, je me suis respectée. J’ai senti que j’avais tiré une leçon et qu’il était temps de passer à autre chose. Idem pour le régime et le sport : ces derniers mois, je me suis donnée à fond dans mon projet professionnel. J’ai compris que ce serait trop si je me rajoutais d’autres grands objectifs. C’était au-dessus de mes forces. Maintenant, je vais pouvoir me pencher sur d’autres bonnes résolutions.

P.-S. : rassure-toi, le blog « Je gère ma vie » continuera, même au-delà des 365 jours que je m’étais fixée pour changer !

 

  • Je me suis entourée de personnes positives

Comme je le disais, les personnes suivant mon blog m’ont beaucoup apporté. Idem pour les membres de mon mastermind et des différents groupes dont je fais partie. Encourager les autres et être encouragé à son tour, c’est très puissant. Surtout lorsque tout le monde est dans une même énergie positive, reposant sur l’entraide.

  • J’ai boosté mes connaissances

J’ai lu des livres, regardé des vidéos, écouté des podcasts, consulté des blogs, participé à des conférences, suivi des formations, etc. Bref, j’ai tâché d’en savoir plus sur les méthodes qui fonctionnent. Mais je le répète : ce n’est utile que si l’on fait un réel travail sur soi grâce au coaching. C’est juste une clé de plus. Car ce qui marche pour une personne ne marchera pas nécessairement pour une autre. Certains principes généraux sont utiles. Mais pour aller encore plus loin, une approche personnalisée me semble indispensable. Surtout pour traiter les blocages inconscients. Sinon, on se dévalorise : « Cela a l’air tellement simple ! Pourquoi, eux, ils y arrivent, et pas moi ? » La solution est personnelle.

Quelques conseils pour conclure

 

Tu as de bonnes résolutions et tu veux les tenir ? Voici quelques pistes.

 

  • Mon grand conseil, c’est de partir à la découverte de toi-même: de mieux comprendre comment tu fonctionnes, d’en tenir compte, puis de faire preuve de patience. Car introduire de nouvelles habitudes prend du temps. Surtout si comme moi tu veux changer beaucoup de choses dans ta vie et si tu adoptes depuis longtemps un comportement qui te dérange. Peu importe le temps que cela prendra. Ce qui compte, c’est de faire de ton mieux, jour après jour. À la longue, tu progresseras.

 

  • Sois patient(e). Ne te compare pas aux autres. Chacun de nous a été élevé différemment, a vécu ses propres expériences qui l’ont plus ou moins marqué… À chacun son rythme et ses particularités.

 

  • Note tes pensées et tes progrès dans un journal ou un blog. Cela t’aidera à prendre du recul.

 

  • Ne te fixe pas trop d’objectifs d’un coup. Cela risquerait de te décourager. Par contre, tu peux avoir un gros objectif dans lequel tu mets toute ton énergie (par exemple, faire du sport deux fois par semaine) et en parallèle, améliorer d’autres aspects de ta vie, à petites doses (par exemple, en faisant pour une fois une promenade avec ta famille, en reprenant contact avec un(e) ami(e), en passant un week-end en amoureux sur un coup de tête…). Tu t’attaqueras « plus intensément » aux autres objectifs un peu plus tard ! Mais en attendant, cela te permettra de ne pas les laisser complètement de côté.

 

  • Si tu te sens bloqué(e), fais appel à un coach professionnel. Il t’aidera à voir les choses sous un autre angle, à prendre des décisions éclairées, à identifier ce qui t’empêche d’agir, à te fixer des objectifs et à les atteindre. Autrement dit, il t’aidera à trouver des solutions adaptées à ta situation et s’attaquera à l’origine de tes blocages, plutôt que de gommer les choses en surface au risque qu’elles resurgissent un peu plus tard.

 

  • N’oublie pas non plus que le plus difficile, c’est de se mettre en mouvement, à l’image d’une grosse pierre que l’on pousse. Alors, mords un peu sur ta chique au début, et puis tu verras : ce sera de plus en plus facile et agréable ! Tes succès te conduiront vers d’autres succès.

 

  • Concentre-toi sur tes progrès et donc sur le positif. À quoi cela va-t-il t’avancer de te dire que tu es nul(le) ? Est-ce comme cela que tu motiverais ton/ta meilleur(e) ami(e) ? Est-ce que tu insulterais un enfant qui apprend à marcher ? Non. Surveille donc la façon dont tu te parles. On a trop tendance à « se flageller ». Pense à tes progrès, entoure-toi de gens positifs et cela ira beaucoup mieux !

 

Je suis sûre que tu y arriveras :-). Tu en es capable.

Bon voyage à la découverte de toi-même !

Amitiés,

Laura

 

En rédigeant cet article, je participe à l’événement entre blogueurs

« Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions » du blog « Devenez Meilleur ».

 

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P.-S. : le blog « Devenez Meilleur » est passionnant. L’un de mes articles préférés s’intitule « Le journaling ». Lis-le ! Tu y trouveras des pistes intéressantes pour tenir tes résolutions. Tu verras même que sans le savoir (j’ai découvert cet article récemment), j’ai appliqué les mêmes principes avec mon blog.

 

 

SEMAINE 41 – Comment surmonter sa peine durant les fêtes ?

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Tout le monde dit que ce sont les fêtes.

 

Que faire lorsque toi, tu n’as pas tout à fait le cœur en joie ?

 

Une fois de plus, ma famille et moi-même vivons une période de fin d’année compliquée. Bien sûr, mon père n’est plus là et son absence est douloureuse. Mais il manque aussi un autre proche. Nous vivons des moments difficiles et cela renforce notre peine. Nous sommes tristes, stressés, inquiets… Nous repensons à des fêtes de Noël, il y a quelques années, où tout allait bien, où il n’y avait pas ce manque et cette tension.

 

Peut-être vis-tu la même chose. Peut-être es-tu seul(e) pour les « fêtes ». Peut-être y a-t-il des disputes et des tensions. Peut-être es-tu en deuil depuis peu ou repenses-tu à quelqu’un parti depuis longtemps. Peut-être es-tu animé(e) par des sentiments douloureux : colère, énervement, sentiment d’injustice, peur, etc. Peut-être que repenser au passé te fait mal…

 

Si tout va bien pour toi en ce moment, réjouis-toi et profite de chaque instant. On ne sait jamais comment les choses peuvent évoluer. Dis et montre à tes proches à quel point tu les aimes et ils sont importants pour toi.

 

Si tu vis des moments difficiles, courage. Tu as le droit d’être triste ou nostalgique. La vie évolue et ne se passe pas toujours comme on le voudrait. Il n’y a pas toujours de coupable, de raison.

 

Je n’ai pas de conseils à te donner. De quel droit le ferais-je ? Je vais simplement partager avec toi mes petits trucs pour me sentir un peu mieux. J’espère qu’ils t’aideront. Si tu en as d’autres, c’est très bien aussi.

 

1. Je m’autorise à sortir mes émotions. Garder ces sentiments négatifs en moi n’est pas bon. Pleurer un peu m’aide à évacuer ces émotions désagréables et à me sentir un peu mieux après. Je préfère pleurer ou m’énerver un bon coup, plutôt que de laisser les choses s’accumuler et d’exploser tout d’un coup (ce que j’ai fait bien trop longtemps dans ma vie).

 

2. J’essaie de ne pas trop repenser au passé. Cela ne sert à rien. J’y pense un peu le temps d’extérioriser mes sentiments, puis je tâche de me concentrer sur les choses agréables du présent. Même quand on a l’impression que tout est noir, en cherchant un peu, on trouve toujours des choses positives dont on peut se réjouir.

 

3. Je ne pense pas aux gens qui ont l’air (!) heureux. Cela risquerait de me rendre jalouse ou de me faire ressentir un sentiment d’injustice (Pourquoi les autres ont-ils de la chance et pas moi ? Pourquoi est-ce que cela nous arrive à nous et pas à eux ? Etc.). Premièrement, on ne sait jamais ce qui se passe vraiment chez les autres. L’herbe a toujours l’air plus verte ailleurs et certains sont champions pour créer une belle façade alors que ce n’est pas si joli derrière… Non, à la place, je pense à ceux qui ont moins de chance que moi. Du coup, je relativise et je me dis qu’il y a bien pire. Je pense aux personnes seules, à celles qui vivent dans la rue ou dans des conditions très difficiles (précarité financière, maladie, violence…), à celles qui connaissent ou ont connu un drame… Nous sommes tous entourés de personnes très courageuses alors qu’elles vivent des situations bien plus désagréables que nous. Bien sûr, ce n’est pas un concours. On a le droit d’être triste, même si l’on trouve sa situation moins grave que celle d’un autre. Mais personnellement, penser à toutes ces personnes courageuses face aux grandes épreuves de la vie m’aide beaucoup. Je m’autorise moins longtemps à me plaindre dans ma tête.

 

4. J’essaie le plus vite possible de passer à autre chose. Que puis-je faire pour aider les autres ? Les options ne manquent pas : échanger quelques mots avec un inconnu, prendre les nouvelles d’un ami un peu perdu de vue, rendre service, faire un don, accueillir quelqu’un, réconforter quelqu’un vivant un moment difficile, etc. C’est mon grand secret. Aider les autres me fait plaisir (j’adore voir leur sourire) et m’aide à me sentir mieux.

 

Voilà ! Si tu te sens seul(e), pourquoi ne pas aller vers les autres (même des inconnus) au lieu d’attendre de recevoir de l’attention et de te positionner en victime ? Non pas pour te plaindre, mais pour aider d’autres personnes. C’est aussi ce qu’il y a de beau en cette période de fin d’année : les occasions de rendre service et de donner de l’amour ne manquent pas, que ce soit via des associations ou de ton côté, au gré de tes rencontres. Parfois, simplement écouter vraiment quelqu’un, témoigner de ta sympathie et échanger quelques mots peut faire des merveilles. Si tu es triste, je crois qu’en très peu de temps tu pourrais te sentir vraiment mieux. Et sans le savoir, tu peux vraiment embellir la journée d’une ou de plusieurs personnes.

 

Durant cette période de fin d’année, je te souhaite de recevoir un maximum d’amour et d’en donner énormément à ton tour. Ne reste pas seul(e). Ne reste pas dans la douleur. Tourne-toi vers les autres et apprends à reconnaître les petits cadeaux de la vie. Et si tu vas bien, partage ce bonheur autour de toi. Ne garde pas ces sentiments positifs rien que pour toi. Nous avons tous le droit d’être heureux.

 

Je t’embrasse,

 

Laura